Pourquoi voter ?

S’abstenir, c’est s’affaiblir.

Ces élections interviennent dans un contexte particulier. Le gouvernement veut vider de leur sens toutes les instances de consultations qui vous permettent de participer, par l’intermédiaire de vos élu·e·s,  à l’organisation et au fonctionnement du service public comme à l’élaboration des règles statutaires et aux décisions individuelles sur nos carrières.

L’immense majorité des personnels est attachée à ce système. Chaque année, le SNES-FSU répond à des milliers de demandes lors des opérations de carrière et de mouvement ou des modifications statutaires d’ampleur. Pour conserver cette capacité d’action, pour éviter une gestion aveugle de nos métiers et de nos carrières, la mobilisation de toutes et tous est impérative. Participer massivement à ces élections professionnelles, en votant, est essentiel.

Votre voix compte. Voici 4 bonnes raison de voter et de faire voter.

1 Pour peser sur les choix qui nous concernent

Carrières, salaires, conditions de travail...
Les instances qui sont renouvelées à l'occasion de ces élections sont amenées à délibérer sur des choix de réformes et de mesures, nationales ou locales, à l'impact très concret sur nos vies et nos métiers.

2 Pour être défendus individuellement

Les décisions individuelles sur les mouvements et les carrières sont en jeu !
C'est grâce à la légitimité que vous donnez, par votre vote, à vos élu·e·s, qu'ils pourront vous défendre efficacement en CAP ou CCP pour éviter les décisions aveugles.

3 Pour faire vivre notre statut de fonctionnaire

Notre statut de fonctionnaire nous donne des droits et des devoirs particuliers. Faire vivre ce statut passe par le vote aux élections professionnelles, car il concrétise notre spécificité professionnelle d'acteurs engagés, participant à l'organisation et au fonctionnement du service public.

4 Pour être représentés partout

Les résultats obtenus aux élections aux CT servent à attribuer les sièges des représentants des personnels au Conseil supérieur de l’éducation, aux Conseils académiques ou départementaux de l’Éducation nationale, au Conseil supérieur de la Fonction publique de l’État, au Conseil commun de la Fonction publique, aux Comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, aux Comités d’action sociale, interministériels ou ministériels.